« Une information, c’est quelque chose que quelqu’un, quelque part, veut faire supprimer. Tout le reste, c’est de la publicité. » (attribuée à Alfred Harmsworth et trouvée sur Ecrans)
Suite à une remarque de quelqu’un qui me disait tout à l’heure avoir parcouru mon blog, je me suis fait la réflexion que je n’y écrivais pas assez souvent. La faute au temps sans doute, à mon organisation certainement (je suis un peu dans le même état d’esprit que DK en ce moment même si, elle, elle publie bien plus que moi), mais aussi et surtout à mon refus de ne faire que répéter du contenu disponible ailleurs.
Je pourrais effectivement éditer un billet quotidien dans lequel je me contenterais de faire des liens vers les articles que je lis sur le web, en ajoutant parfois quelques commentaires très recherchés du type « slides très intéressantes » ou « analyse pertinente ».
Mais communiquer, à mon sens, ce n’est pas faire de la mousse, ni essayer de faire croire à un lectorat potentiel que j’ai quelque chose à raconter (et à l’heure où tout le monde parle d’e-réputation – ici, ici et ici par exemple -, ce qui est vrai pour les individus est vrai aussi pour les entreprises). C’est au contraire proposer un véritable contenu, apporter une certaine valeur ajoutée (dans une agence on dirait « être différenciant »). Il faut avoir quelque chose à dire, une information à partager.
Se rendre visible est une chose. Mais s’agit-il de se rendre visible pour être visible, ou de se rendre visible parce que l’on a quelque chose à dire ?
27 octobre 2009 at 19 h 58 min
« être différenciant » Tss, tss, quand je lis tes billets, je me dis qu’il faudrait vraiment offrir des dicos de français aux gens qui bossent en agence !
Je trouve ta question finale on ne peut plus pertinente. Je ne suis pas certaine que nos cerveaux se soient réellement adaptés à l’extraordinaire accélération de la communication qui s’est faite sur les dernières décennies. Résultat : l’apparence prime sur le contenu dans beaucoup plus de domaines que l’on veut bien l’admettre.
29 octobre 2009 at 19 h 24 min
J’aime beaucoup ton idée de temps d’adaptation nécessaire ! C’est vrai que certaines choses sont allées très vite… Et ce n’est pas le web temps réel d’aujourd’hui qui va nous aider à faire le tri